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DEAL GUYANE
Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement

Etudes préalables à la révision des PPRI et L Ile de Cayenne, Macouria et Kourou

publié le 20 juillet 2016 (modifié le 4 février 2019)

La démarche d’élaboration des plans de prévention des risques naturels en Guyane a été lancée en 1997 avec la prescription des PPR des communes de l’Île de Cayenne, pour les risques d’inondation, risques littoraux et mouvements de terrain. Ces PPR ont été approuvés en 2001.
Les PPR de Macouria (risques d’inondation) et de Kourou (risques d’inondation et risques littoraux) ont été approuvés en 2002 et 2004.

L’acquisition de nouvelles données topographiques, les nouveaux éléments de connaissance des aléas disponibles et le développement de l’urbanisation et de nouveaux aménagements, conduisent à lancer les études préalables à la révision de ces PPR.

Elles devront permettre de redéfinir les contours des zones soumises aux aléas et du zonage réglementaire sur les zones concernées.
Le but des études est de délimiter, sur un territoire identifié, les zones exposées aux risques naturels et les zones qui ne sont pas directement exposées, mais où des constructions, des ouvrages, des aménagements ou tout usage du sol pourraient aggraver les risques ou en provoquer de nouveaux.
Les études permettront en outre de redéfinir les prescriptions édictées dans les règlements, et en particulier d’intégrer de nouvelles prescriptions relatives à la réduction de la vulnérabilité des constructions existantes et aux différents projets d’extension qui y sont envisagés, au regard des préoccupations d’inondabilité, de submersion marine et d’érosion du littoral.

La prise en compte du risque inondation sera affinée avec l’intégration du ruissellement pluvial.
La prise en compte du risque tsunami et du changement climatique, inscrite aux objectifs du Grenelle de l’Environnement relatif aux DOM, ne ne donnera pas lieu à la réalisation de cartes d’aléa ni à des prescriptions sur l’aménagement, mais se traduira par l’intégration d’éléments de connaissance, d’observations et d’information sur les dispositifs d’alerte existants. Pour le changement climatique, une surcote sera intégrée dans la définition du niveau marin de référence.

Il sera également veillé à mettre en évidence les interactions avec les risques industriels existants dans les communes concernées, notamment avec les plans de prévention des risques technologiques (PPRT).

Ces études ont démarrées début 2017 pour une durée prévue de 3 ans.