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Risques, pollutions et déchets
 

Risques naturels et hydrauliques

Un risque est caractérisé par un événement susceptible de se produire sur un territoire où sont présents des enjeux qu’ils soient humains, économiques, environnementaux. Les risques naturels sont provoqués par des phénomènes naturels liés à l’eau, au vent, au soleil, à la terre ou à tout autre désordre climatique.

Les risques hydrauliques concernent essentiellement les phénomènes liés aux barrages hydroélectriques sur le territoire de la Guyane.

Deux critères caractérisent la notion de risques majeurs :

  1. Une faible fréquence pour un niveau d’aléa donné ayant pour conséquence un oubli dans la mémoire collective,
  2. Une gravité importante générant des dommages importants notamment pour les personnes et les biens.

Bien que les catastrophes naturelles soient inévitables, la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques vise notamment à réduire leurs conséquences dommageables pour les personnes et les biens. La politique de prévention des risques liés à ces aléas relève de fondamentaux communs au travers de 7 piliers :
1- La connaissance des phénomènes, et de la vulnérabilité du territoire exposé aux aléas.

2- La surveillance et la prévision, pour anticiper la survenue de l’évènement, alerter les populations et préparer les dispositions d’urgence.

3- L’information préventive et l’éducation : caractéristiques des risques et conduite à tenir avant, pendant ou après l’évènement. Cette information relève en premier lieu des maires, mais aussi du préfet et des propriétaires ou bailleurs. Chaque citoyen doit pouvoir ainsi être informé car il a aussi sa part de responsabilité.

4- La prise en compte des risques dans l’aménagement, pour éviter d’augmenter les enjeux dans les zones à risque et diminuer la vulnérabilité des zones déjà urbanisées.
Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) en est l’instrument essentiel.

5- La mitigation, c’est-à-dire l’atténuation des dommages, en réduisant soit l’intensité de certains aléas soit la vulnérabilité des enjeux.

6- La planification de l’organisation des secours, compétence partagée par l’Etat et les collectivités locales. Le maire établit le Plan communal de sauvegarde, le préfet arrête les différents plans de gestion de crise (dispositif ORSEC : Organisation de la Réponse de SEcurité Civile).

7- Le retour d’expérience après la crise permet d’examiner les erreurs et de rechercher comment créer les conditions nécessaires à la diminution du risque pour l’avenir.

Cette politique pour être efficiente implique la mobilisation de l’ensemble des acteurs du territoire que ce soit les services de l’État, les collectivités mais également la société civile.