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Eau, fleuves, littoral, police de l’eau
 

Les milieux d’eau douce

Tous les fleuves guyanais convergent au nord dans l’Océan Atlantique. Sur l’ensemble du territoire, on retrouve un réseau dendritique (structure arborescente) du à l’abondance des précipitations et au manque de relief, les vitesses d’écoulements sont donc faibles. Les eaux sont chargées en matière organique et, depuis quelques années, en boues résultant de l’exploitation minière illégale sur certains fleuves. Les rivières sont très calmes et constituées de multiples méandres. Elles ont généralement atteint leurs profils d’équilibre, avec des caractéristiques morphologiques stables, interrompues par endroits par des sauts de nature rocheuse. Du fait du peu de pente et des faibles vitesses d’écoulement, l’influence de la marée remonte loin à l’intérieur des terres (80 km pour le Maroni).

Les hautes eaux ont lieu en mai et un étiage marqué a lieu en octobre. Cette tendance annuelle est toutefois marquée par une légère baisse des débits durant la période dite du petit été de mars. La DEAL travaille actuellement sur trois milieux décrits ci-dessous

 
 
La ripisylve, ou forêt ripicole
La ripisylve représente l’ensemble des formations végétales qui occupent les rives des cours d’eau. Elles assurent une certaine qualité de l’eau, et subissent aujourd’hui de plus en plus d’atteintes (urbanisation, agriculture, activités minières etc).
 
Les Petites Masses d’Eau
Les petites masses d’eau (PME) sont des cours d’eau de faible profondeur et de faible largeur. Elles représentent plus de 80% du linéaire total du réseau hydrographique guyanais.
 
Les sauts
On nomme « sauts » les rapides formés par l’affleurement de filons de roche volcanique dans les cours d’eau. Ce micro-habitat est méconnu mais serait caractérisé par une forte richesse biologique.